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Lucien, à l'école des arts décoratifs de Paris, recherche des formes (aimerait devenir chercheur). Essaie d'appliquer son travail dans de nombreux domaines liés au graphisme: des livres, des affiches, du web…

Joignable à tout moment par mail: lucien.bitaux@gmail.com.

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lucien bitaux

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L’idée de superficiel et d’essentiel est finalement abstraite. Car tout est issu de la Terre ou de notre cerveau, donc finalement de la nature. Les opposer est un paradoxe, mais on sent bien qu’il y a quelque chose de vrai dans cette opposition. Ces images ont été conçues pour créer des confusions entre ces deux mots. Il y a tout d’abord des formes figuratives puis des formes textuelles.

Faire une pause c’est toujours bon. Ici, il s’agissait d’un prétexte pour fabriquerdes images qui parlent du rythme et donc de pause dans le rythme.

Avec Paul Dagorne, un projet commun à propos de l’humilité et de la sincérité nous a amené à élaborer des images collaboratives. Ces images nous ont conduit vers une piste inattendue, celle de la mise en abîme. Je travaillais sur l’humilité et ainsi je portais Paul sur mes épaules, qui lui portait sa voix, il était sincère. À partir de cela, nous accrochions nos essais d’affiches, de celui qui porte et celui qui était porté. Et nous nous sommes dit, pourquoi accrocher l’affiche ne serait pas l’affiche ?

Aucun être humain ne sait réellement quelque chose à propos des trous noirs. Avec Camille Astié, nous sommes simplement deux étudiants en graphisme et nous avons tout de même faitune interprétation cartographique de ce queles scientifiques disent à propos des trous noirs. La carte était ainsi interactive : la lumière et le son augmentaient lorsque nous approchions les astres du centre de la carte.

Louise Michel est une révolutionnaire du XIXe siècle qui a grandement aidé à faire avancer des idées progressistes dont nous avons peut-être besoin aujourd’hui. Voici donc une série d’affiches à partir de ces discours et des événements qui ont marqués sa vie pour lui rendre un petit hommage.

Faut-il être rationnel ? Nos pensées vont parfois du tout au tout, sont pleines de paradoxes et sont en perpétuel mouvements. Au travers d’un projet de magazine qui vise a la question de l’organisation du chaos, il s’agit d’interroger cette vision rationnelle et « scientifique » que l’on a en général sur les choses. Ici, le premier numéro permettait de mélanger différentes attributs que des personnes ont donné pour décrire le chaos (couleurs, matières, formes, échelle…) pour tenter de le définir avant tout.

Quand on voit un détail, ça peut être une chose vue de très près comme une chose vue de très loin. Sur cette idée, un ouvrage à été conçu par l’agrandissement de détail relevés en dessins ou en photos puis mis en grand format.

Apprendre à programmer n’est facile pour personne. J’en ai bavé, comme beaucoup d’autres et donc me suis fait un objet qui me permettait de comprendre tout cela. Celui-ci utilise un texte déjà existant au sujet de la programmation mais en y ajoutant des prises de notes par découpes, comme dans les orgues de Barbarie ou les cartes binaires perforées. On peut ainsi lire le texte intégral, ou alors le texte en prises de notes.

L’Antique Olive est une police de caractèrede grande renommée. Robert Excoffon a en effet créé cette typographie hors du commun et ceci à partir d’un livre retraçant une étude à propos des typographies les plus lisibles. J’ai donc repris un chapitre de ce livre, au sujet de la dyslexie, et à partir de celui-ci, j’ai établi un spécimen typographique pour l’Antique Olive.

Concevoir une carte de visite et un papier en-tête n’est pas facile. Je me suis donc entraîné sur moi-même pour voir ce que ça donnait. Voici le résultat.

Dot dot dot est un magazine de pensées, un magazine qui se pense. En travaillant sur l’idée de réflexion, je me suis dit que les pages contenant des mots pourraient être en métal. Donc voici un ouvrage de 5,5 kg et de 200 pages. Tout cela pour élaborer des pensées autour d’une belle chose, dot dot dot.

Il y avait une drôle d’exposition au Bal, c’était une exposition sur la poussière et le travail de Marcel Duchamps et Man Ray. J’ai joué sur cette idée d’utiliser la poussière comme langage pour l’exposition, avec une affiche tout en lettre, mais il y a aussi mes premières tentatives.

Ça ira (1) fin de Louis est une pièce de Joël Pommerat que j’ai pu voir plusieurs fois et qui exprime avec recul la révolution française. Cette pièce pose la question de la possibilité d’une révolte aujourd’hui et voici donc des recherches quant à une affiche pour ce spectacle.